À l’intérieur d’un processus d’éducation à la solidarité internationale

À l’intérieur d’un processus d’éducation à la solidarité internationale

Après plusieurs mois de formations et d’activités de financement, l’équipe Québec Sans Frontières (QSF) de L’ŒUVRE LÉGER est finalement arrivée en Bolivie pour travailler avec notre partenaire, le Fundacion Centro de Cultura Popular (FCCP). Tout au long de son mandat, l’équipe collaborera à des activités visant à renforcer le pouvoir de plaidoyer de femmes autochtones aymara vivant en périphérie de La Paz dans la quête de leur souveraineté alimentaire. 

Mais avant d’arriver en Bolivie, les participants au projet QSF ont eu la chance de participer à un réel processus d’éducation à la solidarité internationale, qui s’est fait en plusieurs phases. Notre collègue Moustapha Dembele, chargé de projets à l’engagement du public, nous a résumé les étapes qui ont préparé le groupe pour leur arrivée à La Paz.

La méthodologie 

Les formations réalisées avec ces jeunes de 18 à 35 ans sont une combinaison d’aspects théoriques et pratiques directement orientés vers le contexte du projet.  Les personnes formatrices possèdent une expertise reconnue dans leur milieu. Un réseautage informel avec ces «mentors» permet donc aux plus curieux d’en savoir plus. Très adaptable aux attentes des membres du groupe,  le contenu de la formation est pertinent à la fois pour les personnes qui s’initient à chacune des thématiques comme pour celles qui ont déjà des intérêts pour les sujets abordés. 

Le changement social 

La première formation permet de donner des bases à tout un chacun quant au changement social.  L’ŒUVRE LÉGER s’assure ainsi de démêler certaines notions dans le champ de la coopération internationale (aide humanitaire, solidarité, développement) puis de donner rapidement des outils concrets pour agir en vue du changement. Un point d’honneur est mis sur l’exigence de ce qu’un projet QSF repose sur des relations de réciprocités et non sur «la volonté d’aider». 

Les activités du projet 

L’équipe s’est approprié le mandat lors d’une formation plus technique sur les outils de communications pour le plaidoyer, en particulier avec le cellulaire. Approprimage, partenaire de formation du projet a su aller chercher le meilleur de ce qu’on peut réaliser avec un cellulaire, de façon professionnelle, et à moindre coût.  La question du journalisme citoyen a été abordée, ainsi que des techniques d’éducation populaires faciles à mettre en œuvre. 

L’interculturel 

La formation sur l’interculturel a généralement beaucoup de succès. Elle permet de s’immerger dans le contexte du projet, mais sous l’angle des relations humaines. Comment agir face à l’altérité ? Cette question a été creusée sous toutes ses coutures, et il a été particulièrement enrichissant de bénéficier du partage d’expérience des uns et des autres. 

Éthique, santé et la sécurité et les aspects logistiques 

Enfin, et toujours avec le souci de répondre aux hautes exigences du programme en matière de santé et de sécurité, ces aspects ont été couverts minutieusement. Bien que cela est très informatif, les membres de l’équipe sont toujours aussi alertes dans leur écoute. Une mention spéciale est à faire sur l’atelier en médecine alternative, qui a suscité un beau moment.  

Créons un monde plus clown. 

Après plusieurs mois de sérieux, on a demandé aux membres de l’équipe de retrouver les enfants en eux. Cet exercice qui mis la plupart mal à l’aise au départ, a donné des résultats assez extraordinaires à la fin. Il leur a permis  non seulement d’en savoir plus sur eux-même mais également de renforcer les liens entre les co-équipiers. 

Ils sont donc maintenant fin prêts à vivre cette expérience de solidarité internationale en groupe. Suivez-nous sur les réseaux sociaux afin de voir les prochaines étapes de leur périple!


Pour en savoir plus : 

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