L’agriculture à petite echelle comme levier pour le développement international

L’agriculture à petite echelle comme levier pour le développement international

L’un des besoins fondamentaux et universels pour l’être humain est celui de se nourrir. C’est pourquoi l’agriculture demeure l’une des industries parmi les plus importantes mondialement, et ses modèles sont multiples. De la controversée monoculture à l’agriculture urbaine innovante, il y a un monde de façons de faire et le défi reste de trouver la bonne.

Pourquoi investir dans l’agriculture à petite échelle ?

La croissance économique provenant du développement agricole est au moins deux fois plus efficace pour réduire la pauvreté que la croissance des autres secteurs. L’agriculture durable contribue à aider les populations les plus vulnérables et a un effet durable sur leur vie.

Nous croyons que d’investir dans les petits agriculteurs est à la fois un moyen d’assurer la sécurité alimentaire du producteur et de sa communauté. Le fait d’initier les producteurs à l’agriculture durable leur permet également d’assurer des récoltes à court, moyen et long terme puisque leurs méthodes sauront mieux s’adapter aux changements climatiques. On peut donc voir une augmentation de la production agricole, une amélioration de la qualité de celle-ci, ainsi que des bienfaits sur le plan social. Par exemple, en favorisant l’égalité des femmes en agriculture, elles deviennent des agentes de changement pour leur communauté. En plus d’améliorer la sécurité alimentaire, on favorise l’inclusion sociale des femmes.

Par exemple, un pays comme le Burkina Faso, dans un contexte de désertification et de dégradation des sols, est confronté au défi permanent d’assurer une sécurité alimentaire durable à sa population. En effet, 46,7 % de la population burkinabé se trouve dans une situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Le fait de rendre les agriculteurs et agricultrices plus autonomes et résilients face aux changements climatiques devient alors un investissement majeur. Par ailleurs, la Bolivie et le Pérou sont deux pays qui sont aux prises avec des problèmes importants de pauvreté et de malnutrition. Les agriculteurs font face à des défis importants liés aux changements climatiques : sécheresse, piètre qualité des sols et d’élevage. Dans un tel contexte, l’agriculture durable peut jouer un rôle majeur dans le développement d’un pays.

Une initiative de L’ŒUVRE LÉGER en sécurité alimentaire

C’est là où le projet Innovation et Mobilisation pour la sécurité alimentaire (IMSA), débuté en 2015 au Burkina Faso, en Bolivie et au Pérou, intervient. L’objectif principal de l’IMSA est d’améliorer la sécurité alimentaire des pays ciblés en renforçant la chaîne de production en agriculture, depuis la production agricole jusqu’à la commercialisation, en prenant en compte les besoins différenciés des femmes et des hommes.

Celui-ci va permettre de mettre à l’échelle les projets de sécurité alimentaire déjà entamés, rejoindre un plus grand nombre de producteurs, et créer une plus grande synergie entre partenaires. Le projet s’inscrit directement dans l’approche de partenariat solidaire et équitable qui caractérise L’ŒUVRE LÉGER dans toutes ses interventions.
Pour en savoir plus sur ce projet, nous vous invitons à consulter la brochure d’information sur le programme d’Innovation et Mobilisation pour la Sécurité Alimentaire (IMSA).

Un lien direct avec les priorités du Canada en matière de développement

L’agriculture contribue à une croissance économique propre et inclusive. Cette industrie touche de près ou de loin les douze objectifs du développement durable, ainsi que les priorités du Canada en matière de développement. Toutes les raisons sont bonne pour investir dans ce secteurs si important pour le bien-être de tous, et en constante évolution.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à visiter le site Web de la coalition Aid4Ag, dont L’ŒUVRE LÉGER fait partie.

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