Outiller les jeunes pour qu’ils contribuent à la société de demain

Outiller les jeunes pour qu’ils contribuent à la société de demain

Les Fourchettes de l’Espoir, Montréal-Nord

L’arrondissement de Montréal-Nord est reconnu non seulement pour son métissage des cultures, mais aussi pour la pauvreté de ses résidents et ses répercussions, qui touchent particulièrement la jeunesse et les familles, dont plusieurs sont monoparentales.

Parmi les enjeux les plus importants, notons le haut taux de décrochage scolaire chez les jeunes. Pour répondre aux besoins de ces jeunes et les aider à se réinsérer dans la société, l’équipe des Fourchettes de l’Espoir a lancé le programme Ma première expérience de travail, qui s’adresse aux adolescents de 14 et 15 ans.

Ma première expérience de travail est un projet unique au Québec à la fois par ses objectifs ainsi que par la façon dont il est déployé. En effet, il outille les jeunes de 14 et 15 ans pour un futur emploi d’étudiant tout en les incitant à prévoir leur projet socioprofessionnel et en les sensibilisant à l’importance de rester à l’école pour le réaliser.

« Il ne faut pas oublier qu’un ado qui commence à planifier sa vie socioprofessionnelle à 14 ans met toutes les chances de son côté pour devenir un adulte épanoui qui contribue à la société de demain », indique Brunilda Reyes, directrice de l’organisme.

Le projet vise à offrir des stages d’exploration encadrés et supervisés en milieu de travail, de manière à permettre aux adolescents d’acquérir les compétences et les attitudes demandées par le marché de l’emploi. Il s’étale sur huit semaines divisées en deux temps : quatre semaines de stage en milieu de travail et quatre autres semaines consacrées à des activités de découverte socioprofessionnelle et d’exploration de soi.

Organisme pionnier à Montréal-Nord et partenaire de longue date de L’ŒUVRE LÉGER en matière de lutte contre la pauvreté, Les Fourchettes de l’Espoir a pour mission de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens. Pour ce faire, il favorise l’accès d’une population multiethnique à faible revenu à des aliments nutritifs culturellement acceptables et à coût raisonnable. Il organise également des activités qui inculquent l’art culinaire, la sécurité alimentaire et les bienfaits d’une saine alimentation sur la santé physique. Enfin, il soutient les citoyens dans la satisfaction de leurs besoins tout en leur permettant de développer les compétences nécessaires à leur réinsertion sociale.

Cet article est issu de l’édition mars 2017 du Bulletin d’information de L’ŒUVRE LÉGER AU QUÉBEC. Pour lire la version intégrale du bulletin et découvrir tous les documents publiés par L’ŒUVRE LÉGER cette année, visitez la page Publications de notre site.

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